Un homme marchant dans les herbes de nuit, révélant la voie lactée autour de lui
Un Message Valorisant à l’Humanité, de la part de l’Ayahuasca

Ce Que Les Psychédéliques M’ont Dit Sur Le Coronavirus

Peu importe la complexité de la question que j’ai en tête, quand je la pose aux psychédéliques, j’obtiens toujours une réponse. Quand la pandémie de Coronavirus est passée à la vitesse supérieure, j’ai donc présenté le sujet à mon fidèle mentor, l’Ayahuasca, pour être illuminé.

L’Ayahuasca est une technologie de phytothérapie chamanique ancienne qui consiste en 3 ingrédients simples : une vigne, une feuille et de l’eau. L’infusion résultante se consomme dans un contexte cérémonial, et on l’appelle souvent « la médecine ».

Une fois dans l’état visionnaire, le flux de téléchargements autour du COVID-19 a commencé à tourner. Tout a commencé avec les enseignements humbles d’un tout petit insecte dit la chenille.

Savais-tu que la chenille consomme jusqu’à 300 fois son poids par jour avant d’entrer dans le cocon ?

Je partage cette bizarrerie parce que, comme la médecine m’a montré, nous sommes arrivés au moment de l’évolution humaine où la chenille, étape maladroite, obtuse et obsédée par la survie de notre conscience humaine collective doit enfin s’arrêter de consommer sans réfléchir et, à la place, s’abandonner à la chrysalide, dans laquelle tout ce qu’elle connait d’elle-même se dissoudra dans la bouillie.

Bienvenue au « Cocon Corona ».

Eh oui. Nous nous trouvons d’ores et déjà dans l’étape de désintégration où toute la magie opère, et le prochain chapitre de notre expérience humaine peut muer vers l’ère du papillon : un être léger, libre, empiriquement exquis et au service des autres (le pollinisateur).

Permets-moi de démontrer que ceci est bien plus qu’une belle métaphore.

Les moments de crise nous offrent une énorme opportunité, parce qu'il y a une rupture du schéma de nos fonctionnements collectifs habituels, dont la plupart sont profondément ancrés dans la surconsommation, la distraction et une relation à la productivité qui est tellement intenable qu’elle est devenue violente envers notre esprit, notre corps et notre âme, mais aussi envers l’esprit, le corps et l’âme de notre Terre. Notre Terre qui est — figurez-vous — également un être sentient, avec sa propre conscience.

Le Coronavirus est le grand balancier.

La course folle étant arrêtée, et avec elle tant de choses que nous considérons comme acquises, des opportunités surgissent au milieu du chaos, pour celles et ceux qui sont prêts à se détacher suffisamment du sentiment de panique pour arriver à écouter le murmure d’une vérité plus profonde, qui émerge des décombres.

Avant de me plonger dans une explication plus personnelle de cette vérité (tout ce que vous lisez ici reste, bien entendu, ma perspective et non un fait attesté), je dois d’abord partager le cadre fondamental de mon point de vue sur la réalité, afin de mettre en contexte ce qui va suivre.

Dans le milieu du développement personnel — domaine auquel je participe pleinement — il existe le terme « travail de l’ombre » ou shadow work, qu’il est très important de comprendre.

LE TRAVAIL DE L’OMBRE

D’ici, la vision du monde, c’est que chaque aspect de notre réalité existe grâce à une interaction complexe entre la lumière et l’ombre, créant ainsi un vaste champ de polarité dans lequel la conscience peut se manifester. D’un angle ésotérique, cette interaction est incarnée dans le symbole Yin-Yang, qui illustre que chaque polarité contient un petit point de son opposé. Du point de vue de la physique quantique, on peut expliquer le même phénomène utilisant la terminologie de la vibration ou fréquence. On est capable de mesurer la quantité de particules contenues dans chaque fréquence. Quand la fréquence est plus « lumineuse » ou « haute », l’oscillation est plus rapide, et contient plus d’informations ou de lumière. Quand la fréquence est plus « sombre » ou « dense », l’oscillation est plus lente, et contient moins d’informations ou de lumière.

Alors que dans notre culture à nous, nous avons toujours considéré la lumière comme « bien » et l’ombre comme « mal » (il suffit de regarder n’importe quel film Hollywoodien, il s’agit toujours du « bien contre le mal »), en réalité l’un n’est pas supérieur ou inférieur à l’autre, ce sont juste des expressions de la dualité, et donnent vie à la nature même de notre existence humaine. Et pourtant notre jugement de ces forces, qui existent au niveau macro de l’Univers ainsi qu’au niveau micro, au sein de chaque être humain, a condamné l’ombre à un tel point qu’elle a été réprimée, et est donc devenue dangereuse... car toute force qui est réprimée pendant suffisamment longtemps finit par exploser — comme un geyser sous pression — avec une intensité égale à la force de pression qui y était appliquée, restaurant ainsi l’équilibre.

Le « travail de l’ombre » est l’examen volontaire de sa propre obscurité interne, ou, en termes plus psychologiques, l’exploration de notre subconscient, qui reste une zone d’ombre tant que notre attention consciente ne vient pas y mettre de la lumière.

La plupart des êtres humains sur cette planète ne connaissent pas le concept « travail de l’ombre », et même ceux qui l’ont n'ont pas forcément le courage de regarder volontairement dans les sombres crevasses de leur propre psychisme. Traumatismes réprimés, programmes de peur hérités, douleur non-digérée et toute autre sorte de révélations perturbantes et gênantes y sont enterrées et représentées par l’épouvantail métaphorique de notre inconscience humaine collective.

Et pourtant, cette part d’ombre – malgré toute notre ignorance, notre refus et notre déni – ne disparaît jamais. Au contraire : la peur qui nous empêche de regarder dans l’ombre, c’est la même peur qui la nourrit.

Pour ma part, je crois que les moments comme celui-ci représentent un rappel à l’ordre collectif, un appel à participer activement à notre travail de l’ombre ou risquer d’être emportés par l’obscurité une bonne fois pour toutes.

Le Coronavirus est simplement le déclencheur qui nous force à vivre avec tout ce qui était déjà dans l’obscurité. Alors qu’une vague de peur gagne le plus grand nombre, l’ombre que l’on a réprimée depuis des générations ne peut plus être ignorée. Jusqu’à présent, les circonstances extérieures n’étaient pas suffisamment dures pour faire remonter l’obscurité à la surface. Et maintenant qu’elle est là, on se trouve au croisement des chemins.

CECI EST UN MOMENT AUX PROPORTIONS ÉPIQUES.

Chaque fois que je participe à une expérience psychédélique — et surtout quand je travaille avec l’Ayahuasca — je suis confrontée par la même question :

Est-ce que je succombe au système d’exploitation actuel, la « conscience de victime » ? Ou est-ce que j’assume ma « conscience de créateur » ?

LA CONSCIENCE DE VICTIME dit, « je n’ai aucun pouvoir individuel, ou très peu. Je suis assujettie à la réalité externe et les choses m’arrivent, hors de mon contrôle. Mon Ego, basé dans la peur, doit s’accrocher à toute semblance de contrôle qu’il peut trouver pour assurer sa survie, et se battre à tout prix pour ce contrôle. Je rejette la faute, refusant de prendre la responsabilité pour ma réalité. »

LA CONSCIENCE DE CREATEUR dit, « j’ai le pouvoir infini, précisément parce que je suis prêt à relâcher mon faux sens de contrôle et faire confiance à la plus grande intelligence de la vie (et la mort) même. Tout ce que je vis — agréable ou non — résulte d’une sorte de co-création consciente ou subconsciente. C’est en assumant la pleine responsabilité de mon expérience que je me libère du statut de victime ».

Clairement, à cette étape du jeu, chaque être humain est confronté à la décision du système d’exploitation qu’il ou elle utilisera. L’un est basé sur la peur, l’autre sur l’amour.

Peu importe le choix que nous ferons à partir de maintenant, cela aura un grand impact sur la qualité de notre vie humaine à l’avenir. Quelle belle occasion pour une transformation à grande échelle ! Les enjeux n’ont jamais été aussi importants.

Félicitations, tout le monde. Nous sommes officiellement dans le cocon.

Avant d’éclaircir les dons de la LUMIÈRE et les dons de l’OMBRE disponibles dans le « Cocon Corona », j’aimerais dire à ceux qui ont subi la transition d’un proche à cause du Coronavirus : je compatis. J’espère sincèrement que mes perspectives sur la situation ne viennent pas transgresser la douleur de votre perte. Je reconnais aussi que beaucoup de lecteurs auront le plus grand mal à comprendre comment cet évènement dévastateur pourrait avoir un revers positif, et c’est bien normal. Je ne suis pas là pour convaincre les gens de quoi que ce soit.

Mon unique intention est de te partager ma perspective afin de t’aider à faire un choix interne qui puisse avoir un impact qui dure bien au-delà de cette pandémie — ce qui pourrait bien s’avérer le moment le plus précieux de ta vie. Encore une fois, c’est à toi de décider ce que tu fais de cette information.

LA RÉALITE DE LA MORT

Aujourd'hui, la Terre est en train d’activer ses mécanismes de défense et — comme une mère sévère — de nous foutre au coin comme des gamins insolents, et de nous forcer ainsi à faire face à la chose que nous évitons depuis si longtemps : Notre mortalité. On appelle ça aussi « se faire gronder».

Je ne parle pas seulement de l’obligation de se confronter à la mort inévitable de notre corps physique. Il s’agit aussi de la mort de nos zones de confort, la mort de notre illusion de sécurité par rapport aux finances, à la nourriture, aux soins médicaux, au gouvernement et aux relations internationales.

Au fond, la Mort est en fait la peur de l’inconnu. Voici pourquoi ceux qui font déjà un véritable travail spirituel seront moins impactés par une crise comme celle du Coronavirus. Si tu as déjà eu une expérience extra-corporelle, et que tu t’es connecté à l’aspect infini de ta conscience qui continuera à exister bien après le décès de ton corps, il n’y a pas de raison de craindre la mort.

Le Coronavirus — une menace « invisible » — nous fait découvrir notre relation au monde spirituel, qu’il est impossible de parcourir avec nos cinq sens.

A chaque fois que l’on ouvre son colis Amazon pour déballer sa grosse commande de papier toilette, tout en se demandant si l’emballage est contaminé, on fait face au mystère de l’aspect inconnu et invisible de la réalité.

Examiner notre mortalité est aussi une porte d’accès à une meilleure compréhension des mécanismes de survie enracinés biologiquement, qui dictent en grande partie notre quotidien. La vérité, c’est que la grande majorité des humains — peu importe l’échelle salariale — ne se sentent pas en sécurité dans ce monde, et par conséquent, sont tourmentés par l’angoisse et le stress.

N’est-ce pas incroyable que la mort — une initiation que tous les êtres humains doivent affronter un jour — reste un sujet si tabou dans notre culture ? Ce n’est pas étonnant que l’on ignore et refoule ce fait, quand il n’y a rien dans nos systèmes éducatifs modernes qui traite le sujet de la mort afin de nous y préparer, même pas un peu. Les cultures indigènes créent des rites de passage élaborés pour leurs jeunes, leur permettant de confronter et même d’épouser la réalité de la mort, pour se libérer de la peur que l’on y associe. Dans les cultures anciennes, les rituels autour de la mort étaient, et sont toujours, des initiations communes et nécessaires. Nous, nous avons perdu ces coutumes. Aujourd’hui, notre peur de la mort c’est la raison pour laquelle les publicités pour les tampons représentent le sang par un liquide bleu plutôt que rouge, afin d’éviter la réalité. Nous ne pouvons même pas appréhender la mort des animaux que nous consommons en si copieuse quantité. Les produits de viande sont soigneusement emballés et déguisés, portant des noms comme « hot dog » ou « burger » pour éviter de penser à la réalité des sacrifices que nous attrapons si nonchalamment du rayonnage, tout en matant notre fil d’actualités Instagram. Il n’y a pas plus tangible comme connexion aux cycles de la vie et de la mort qui se produisent dans le monde naturel, et cette connexion est prête à se réveiller, avec la réalisation suivante, à la fois brutale mais douce :

Rien n’est garanti.

Quand on accepte pleinement la vérité que nous allons tous mourir, que la vie est un don profond et que chaque respiration est un privilège — chaque moment devient infiniment précieux.

LA PURGE

Selon l’ancienne tradition chamanique médicinale de l’Ayahuasca, la purge est un processus sacré et crucial pour « aller mieux ». Lutter contre la purge, c’est l’enfer. Se lâcher à la purge, s’y rendre vraiment, c’est ça la médecine.

Il est facile d’oublier que notre histoire récente comprend quelques traumatismes assez importants. Dans les 100 dernières années seulement, nous avons vécu deux guerres mondiales, la guerre froide, la guerre du Vietnam et les attentats du 11 septembre 2001 (sans compter toutes les autres violences, détresses environnementales et génocides se produisant dans le monde aujourd’hui). Jusqu’à très récemment, quand la science s’est tournée vers l’épigénétique pour la première fois, nous avions très peu de connaissances sur comment un traumatisme peut passer d’une génération à une autre et comment il se manifeste comme une maladie du corps s’il n’est pas traité assez rapidement. Une épidémie comme le Coronavirus est une véritable invitation à observer le contenu émotionnel qui remonte à la surface, tandis que les conditions de plus en plus « de guerre » se mettent en place (fermeture de frontières, quarantaines imposées, possibilité de la loi martiale, etc.). Ma grand-mère allemande — survivante de la deuxième guerre mondiale — n’a jamais eu l’occasion de traiter de manière consciente le traumatisme de son expérience, ce qui veut dire que si nous croyons que l’énergie n’est ni créée ni détruite, mais transformée — ce sera ma mère, moi-même ou mes enfants qui seront obligés un jour de transformer cette énergie et rompre la chaîne.

Je vois le traumatisme comme un fichier compressé de données, qui contient des leçons précieuses. Tout extraire donne l’impression de désamorcer une bombe atomique, mais si j’arrive vraiment à voir que le traumatisme sert à quelque chose de plus grand, alors je n’ai plus qu’à trouver suffisamment de courage pour le sentir pleinement une bonne fois pour toutes. Alors la souffrance disparaît, et il ne reste que des dons là où il y avait un traumatisme. Je crois que les vestiges du traumatisme collectif que nous avons acquis au fil de notre histoire humaine sont prêts à être purgés et transmutés, donc il est logique que nous évoquions des conditions similaires à celles qui ont initialement créé le traumatisme. Sauf que cette fois-ci, au lieu d’être envoyés au front et lancés dans la bataille, nous sommes en mesure de faire le travail intérieur depuis chez nous.

LA PENURIE ET L’ARGENT

C’est le moment d’aborder nos peurs et surtout nos programmes mentaux de pénurie. Les conversations de type « pas assez » qui se déroulent autour de nous sous la forme de « pas assez de papier toilette », « pas assez de fournitures », « pas assez de revenus », « pas assez de lits d’hôpital », « pas assez de vols » sont le reflet amplifié de notre dialogue interne incessant autour de la pénurie, celle qui nous retient nombreux dans la course folle de nos modes de vie modernes.

« Le monde est préoccupé par le non-essentiel, mais désire l’essentiel. » — Richard Rudd

Il y a un gros bouton reset que l’on est en train de pousser sur notre système financier, et c’est une belle occasion pour retrouver l’intégrité dans notre façon de générer des revenus. Certes, le Coronavirus aura un effet dévastateur sur les petites entreprises comme sur les grandes, quand des millions de gens se trouvent licenciés à cause de la fermeture imposée par le gouvernement, ET — pour prendre l’exemple récent paru dans un article du Wall Street Journal, « ...cet entrepreneur avait investi toute sa vie dans son établissement spécialisé dans les côtes de porc façon Memphis, tout cela pour que ses clients disparaissent dans l’espace d’une semaine... » — il y avait une vérité cachée et réprimée dans cette entreprise-là, vérité que l’on ne peut plus ignorer : à savoir, la qualité de vie de ces animaux dont les côtes se consomment au nom du bénéfice.

Je ne prétends pas être végan, et je ne crois pas que les humains ne devraient jamais manger les animaux. Néanmoins, je crois que le manque de conscience, de considération et d’empathie pour la qualité de vie (et de mort) des animaux que nous consommons demande notre attention sérieuse et immédiate, et tout acteur ne participant pas activement au débat autour du traitement humain et de la résilience, alors qu’il gagne de l’argent grâce à la viande ou à toute autre ressource naturelle, sera bientôt obligé de le faire. Il va sans dire que toutes les entreprises ne dépendent pas de la mort des êtres vivants, mais la plupart des entreprises existent pour vendre du « non essentiel », autrement dit des « merdouilles dont on n’a pas besoin » — et donc, lors de cette purge, je vois une extinction en masse du non essentiel dans notre économie. Combien de conteneurs maritimes remplis de produits à destination des centres commerciaux ou des rayons d’un dépôt Amazon enrichissent véritablement notre expérience humaine ? Cette opinion ne sera peut-être pas très bien reçue, mais si une entreprise meurt à cause du Coronavirus, il est très possible que :

  1. A) Elle n'a jamais vraiment ajouté de la valeur essentielle.
  2. B) La valeur qu’elle ajoutait venait avec un coût inacceptable (payé par la Terre même), et/ou...
  3. C) Le moment est venu pour une nouvelle idée créative, plus omniveillante peut-être, de se manifester à travers les acteurs de cette entreprise-là, et c’est le moment d’innover et passer à autre chose.

Le sujet de la résilience est aussi en lien avec le discours de la pénurie, parce que si un poste ou entreprise qui normalement nous rapporte de l’argent disparaît d’un coup, c’est peut-être parce qu'il existe une raison plus profonde. Une raison qui pousse nos compétences, dons et talents uniques à être utilisés autrement, et cette raison a envie de faire son apparition... Seulement voilà, l’état d’esprit de pénurie insiste à considérer la disparition de ces choses comme une impasse, alors qu’en réalité chaque individu a des façons infinies de se réinventer. Énormément de gens travaillent pour toucher un salaire sans s’arrêter deux secondes pour se demander, « quelle valeur puis-je rajouter au monde qui nourrit mon âme en échange ? Quel est mon Full Fuck Yes, au fait ? » C’est le moment de se poser ces questions-là, car les distractions s’amenuisent assez pour enfin commencer à obtenir une réponse.

Est-ce que ce sera facile ? Probablement pas, mais tout est possible.

Est-ce que ça se passera du jour au lendemain ? Non. Le vrai changement prend du temps, de la répétition et du dévouement. Mais un vrai saut quantique peut arriver dans les semaines et les mois à venir, et avec l’Internet, on ne manque pas de conseils, de ressources éducatives et d’outils pour ancrer un changement interne durable.

C’est aussi un moment où on verra peut-être des gestes de générosité et de gentillesse sans précédent. Contrairement à toutes les pandémies que l’on a vues jusqu’à présent, celle-ci nous concerne tous. L’opportunité est juste énorme pour la famille humaine mondiale, de répondre présents les uns pour les autres, et cette joie de demander et de recevoir du soutien est disponible partout et en abondance.

FAIRE DE L’ART D.O.P.E

Avec ma mère on parlait de comment le Coronavirus pourrait impacter l’art et la culture, que beaucoup de gens considérèrent comme « non essentiels » à la survie humaine, et qui ont été décimés en Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale. La grande différence aujourd'hui, c’est la technologie. Une simple connexion Internet et un smartphone suffisent pour se brancher à un buffet de créativité abondant et animé, et en l’espace de quelques secondes on peut partager sa voix et s’accorder aux cœurs et esprits des 3,5 milliards d’êtres humains qui sont en ligne en 2020.

La survie humaine comprend plus que l’élément physique ; on a besoin de nourrir notre corps émotionnel, mental et spirituel aussi, et aujourd’hui la technologie est notre allié dans cela, car elle n'adhère ni aux frontières, ni aux barrières, ni aux lois de confinement. Je vois bien le Coronavirus déclencher une supernova créative, de nouvelles idées, visions et voix, où on commence à assumer notre capacité à Faire de l’Art D.O.P.E (Daring, Original, Personal, Expression : ndlr. Audacieux, Original, Personnel et Expressif), qui peut prendre n’importe quelle forme, de la réalisation d’une chanson d’amour épique à l’incubation d’une entreprise durable, ou au réaménagement de son garde-manger pour inspirer un état d’esprit plus sain.

Nos contributions à la conversation collective peuvent être soit saturées de peur, soit trempées de compassion et d’optimisme.

Pour revenir à la case départ de cet article, maintenant c’est le moment de choisir ton système d’exploitation.

Si tu décides de te retirer de la conscience de victime et assumer ta conscience de créateur, sache que tu t’engages à un voyage profond et spirituel dans le fond de toi-même. Le processus commence avec l’intention. L’intention de te connaître vraiment. De rester avec tous les aspects de toi-même, peu importe si certains aspects peuvent te mettre mal à l’aise. Nous aurons besoin de la communauté et de l’orientation pour ce voyage, même si en fin de compte personne ne peut faire ce travail à notre place. J’ai répertorié quelques ressources libres et gratuites (en anglais) qui m’ont apporté énormément de soutien dans mon voyage à moi, afin de vous aider à démarrer ce processus réellement. Vous les trouverez ici : www.The-FFY.com/resources

Quel est le précieux cadeau dans tout ça ? Tu reçois l’opportunité de voir le puissant effet de ton point de vue sur la réalité. Combien elle impacte ton expérience. Combien elle influence ta qualité de vie, et le bien-être de la planète même.

Dans les moments de crise, de nouvelles innovations émergent et tu peux contribuer — là maintenant, depuis ton canapé — à un avenir plus brillant pour les générations futures, simplement en choisissant de regarder vers l’intérieur.

Arrête de chercher la réponse. SOIS la réponse.

Bisous,

Azrya

Retrouvez-moi sur instagram @thefullfuckyes et @iazrya

Texte traduit en Français par @Richard Faul sur commande et revue d’@Antonin Adert.

Trouvez plus de textes spirituels sur https://lepeuplelibre.net

Article mis à jour le 24 avril 2020

Azrya Cohen Bequer

Researching the technology of DEVOTION and writing my first book 🤟🏻 Azrya is here to make D.O.P.E art (Daring, Original, Personal, Expression). She does this through writing, filmmaking and coaching of high impact individuals. Suivez azrya sur instagram : @thefullfuckyes et @iazrya